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La croisière s’amuse à la réserve faunique de Mastigouche

Réserve faunique de Mastigouche

Une journée à la réserve faunique de Mastigouche

Le weekend dernier nous avons décidé de partir en échappée sauvage à la réserve faunique de Mastigouche. J’avais spotté quelques photos de ce parc sur Instagram, et notamment repéré le très joli lac-au-sable. Nous sommes donc partis à 2 québécois, 2 françaises dans mon char, comme ça pas de dispute.

Le parc est à 2 heures de route de Montréal. Il faut ensuite un peu rouler (une trentaine de minutes) dans le parc avant de tomber sur des lacs invitant à la baignade et accessibles sans trop marche (il y a pas mal de chemins de portage = tu vas marcher un bout avant d’arriver là où tu veux). C’est plutôt joli mais les spots intéressants sont plus espacés que dans d’autres parcs (comme par exemple Mont Tremblant où tout au long de la route il y a régulièrement de jolis arrêts à faire et des lacs facilement accessibles). Le gros inconvénient était selon moi l’état de la route dans le parc : un genre de chemin de terre défoncé/bosselé qui est assez pénible à parcourir (ça vous secoue dans tous les sens et est assez bruyant dans la voiture au bout d’un moment).

Pour l’entrée dans le parc, on est soit disant censés s’enregistrer à l’accueil, sauf qu’on y a vu personne. On l’a su une fois rendus au lac-au-sable (40mn de route après l’entrée), quand le duo d’exécrables gardiens s’est doucement payés nos poires d’un air mi-outré-mi-condescendant (« -Quoiii vous vous êtes pas enregistrés?! Mais faut retourner à l’entrée du parc, -Bah y avait personne, -Bah si y avait quelqu’un, bien sûr qu’y’avait quelqu’un., -Bah non., -Bah si, -Bah non. » Caaaalissssss) après nous avoir annoncé qu’on ne pourrait pas se baigner dans ce lac pourtant désert parce que réservé aux locataires (fantômes) des petites cahutes autour (pis parce qu’on s’était pas enregistré aussi tsais. Les voleurs d’entrée dans un parc. Les gros délinquants aux multiples bouées et à la salade de pâtes. Bouh. BOUHHH jte dis.). J’ai été très très rebelle et ai tenu à vagabonder sur ce si précieux sable pour pouvoir faire quelques photos en 2 minutes trente pour pouvoir vous montrer de quoi ça a l’air.

Donc voilà. Lac-au-sable, joli mais dans l’baba comme on dit là bas. Donc affamés à 14h, la salade de pâtes qui frétille dans la glacière (à côté des boutanches de vin blanc que Roxane était pressée de boire), on a décidé de se replier sur le premier lac joli, pas trop loin, propre et propice à la baignade que nous croiserions. Nous sommes assez vite tombés sur le lac du soufflet au chicot. Ouais, sans blagues, c’est son vrai nom. Donc rien que pour ça déjà j’ai pas été déçue. Ensuite le lac était tout simplement sublime, avec 4 chaloupes et personne autour (il y avait un petit spot de camping juste derrière mais le coin était désert). On a piqueniqué et gonflé nos 16 bouées dollarama (dont une de la taille d’un gant de toilette, dommage pour Roxane qui croyait avoir investi dans un catamaran) pour ensuite embarquer tous les quatre dans une chaloupe. Irène, Lawrence, Roxane et pince mi pince moi furent dans un bateau. Pince-mi-pince-moi se jeta à l’eau (hyper bonne) pour tester tous les jouets pendant que Lawrence ramait, que dis-je, chaloupait comme un Dieu (et acceptait de me tracter tirer derrière le bateau pendant que je m’accrochais). La baignade fut fabuleuse, jusqu’à la pluie diluvienne qui tomba pendant notre retour vers le rivage (et de toute façon, mouillés pour mouillés hein…!).

Bref, c’était hyper chouette.

Et au registre des anecdotes cocasses de la journée : en route vers le maudit lac-au-sable dans le parc, nous faisons face à un arbre couché en plein milieu de la route (il la barrait complètement, impossible de passer). Là, doucement désespérés à l’idée de devoir faire demi-tour après avoir roulé tout ce temps pour rien, ni une ni deux bouge pas j’t’embrouille : un polonais dégaine sa grosse scie molle (oui oh ça va, je te vois venir d’ici) et nous le coupe en 5 minutes avec l’assistance de Lawrence qui a vigoureusement sauté dessus pour le faire céder. Aventure réussie, vive le Québec libre, la route fut déblayée. (n’empêche que les deux moches de gardiens nous attendaient pareil au lac de sable et qu’on a eu les boules, les glandes, les crottes de nez qui pendent et tout le kit avec.) (si tu bosses à la sepaq et que tu veux plus de détails sur les deux individus en question n’hésite pas à m’écrire, je serais ravie de poucav’.)(en tout cas, je vais pas vous mentir, je leur ai quand même souhaité de bien se coincer les doigts dans une porte).

 

Réserve faunique de Mastigouche

Chutes à la réserve faunique de Mastigouche

Réserve faunique de Mastigouche

Lac de sable à la réserve faunique de Mastigouche

Lac-au-sable

Inouk Chouk au lac de sable de la réserve faunique de Mastigouche

Inouk Chouk au lac-au-sable

Gonflage de bouées à la réserve faunique de Mastigouche

Gonflées

Réserve faunique de Mastigouche

Réserve faunique de Mastigouche

Lac du soufflet au chicot

Réserve faunique de Mastigouche

Lac du soufflet au chicot

Réserve faunique de Mastigouche

Lac du soufflet au chicot

En bikini Triangl Swimwear dans une barque à la réserve faunique de Mastigouche

Lac du soufflet au chicot

Barque et nénuphars sur le lac à la réserve faunique de Mastigouche

Le « catamaran » de Roxane (on parle bien de la bouée verte) sur le lac du soufflet au chicot

Du fun avec nos bouées à la réserve faunique de Mastigouche

Roxane, le dos de Lawrence et pince-mi-pince-moi

Sur une bouée dans le lac à la réserve faunique de Mastigouche

Lac du soufflet au chicot

Au milieu du lac à la réserve faunique de Mastigouche

Regonflage de bouée en plein lac du soufflet au chicot

 

J’espère que vous aurez aimé cet article et suis intéressée à connaitre vos impressions sur la réserve faunique de Mastigouche si vous l’avez déjà visitée 🙂

maryne

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