De la lecture. Pour changer des images, oh, hein. - The DreamCatcheuse
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De la lecture. Pour changer des images, oh, hein.

Hello les chatons,

Je tenais tout d’abord à vous présenter toutes mes excuses pour cette absence de quelques (trop longs) jours;

Et oui …! Les choses se sont pas mal bousculées ces derniers jours; en effet, après 6 mois passés ici à Montréal, j’ai enfin trouvé un job dans ma branche, le saint Grââl, celui que je n’espérais même plus trouver. Alors après avoir longuement bondi à pieds joints sur mon lit pour m’en réjouir, vous pouvez vous douter que j’ai été un peu occupée …

J’ai également passé un week-end des plus copieux dans les Laurentides (un chalet, 17 invités, une cheminée, une piscine chauffée, de la bière et des burgers : bref. Le paradis.) coupée d’internet et je suis rentrée pas tout à fait reposée.
Me voilà de retour à Montréal, dans mon nouveau job que j’adore, en pleine forme (oui, en fait j’ai de la ressource), à faire un bilan vraiment positif de ces 6 mois géniaux passés dans cette ville qui me plait vraiment. Bien sûr, à Paris j’ai laissé ma famille, mes amis, bref, pas mal d’essentiels. Mais mon installation dans cette ville c’était un challenge, MON challenge, et j’ai l’impression de l’avoir plutôt pas mal réussi 🙂
Des potes super marrants, toujours des rencontres, un chez moi dans lequel je me sens bien, un job qui me plaît, et au final, ceux qui comptent pour de vrai, la famille et les amis laissés à Paris, bah ils sont toujours là eux aussi. <3
Ils viennent nous voir, on rentre les voir, on se texte/appelle sur Viber/Skype/Whatsapp/iMessage, on se suit sur Facebook/Instagram. On est là quoi.
Et oui. Merci la technologie. On n’a pas perdu le fil. C’est toujours du soutien au quotidien, de l’amour par paquets de 10, malgré la distance, quand on aime, on a beau être loin des yeux, on n’est jamais loin du coeur de ceux/celles avec qui on sait qu’on finira par sucrer les fraises sur un banc public à 80 ans, une bouteille de Picon planquée sous le trench, une charlotte vissée sur le caillou pour pas se souiller le brushing, à toujours se raconter des blagues grasses comme une tranche de bacon au soleil.
Et la petite Maman fabuleuse qui envoie des colis pas possibles tous les 15 jours, j’vous jure ! La vie d’expat’ c’est pas si dur. 😉
C’est Noël dans ma boite aux lettres et dans mon coeur, parce que les parents aussi ils se mettent à la technologie, ils vivent connectés, restent branchés malgré le décalage horaire, malgré plein de trucs.
Voilà. J’ai pas changé. J’ai juste adoré m’expatrier, et il paraît que c’est pas terminé. J’ai trimballé avec moi mes boots, mon Premier Flirt (je parle du sac à main) et mon coeur émietté. Ca va que j’en ai plein (des bottines) et qu’elles sont solides, elles rendent bien service quand il s’agit de se forcer à piétiner ce crumble de sentiments, qu’on aurait bien laissé au frigo en même temps que les clés de son appartement (oui, non mais ça c’est une autre histoire).
Bon, en même temps, il fallait bien qu’un truc merdouille. Ca s’rait pas l’fun sinon.
C’est ça aussi, réussir, c’est savoir se rendre compte qu’on se débrouille pas mal même si tout n’est pas parfait.
Ici je passe mon temps à mater les nuages, le ciel qui se donne en spectacle, alors quand je vois ce qu’un espèce de grand truc bleu qu’on peut même pas toucher est capable d’offrir à ma rétine, quand je me retrouve trempée en marinière sous une pluie diluvienne à me marrer tellement c’est interdit d’être autant mouillé, je me dis que le jour où je m’en lasserai n’est pas prêt d’arriver, et que justement, ici, tout peut arriver. Peut être qu’un jour j’arriverais à discuter avec le préposé aux gribouillages au plafond, histoire qu’il me raconte un peu comment il s’y prend pour tartiner des couleurs pareilles parce qu’il est quand même pas mal doué.
Voilà, c’était le bilan des 6 mois. Le seul post un peu « psycho », un peu « perso » que j’aurais posté et que je posterai ici, parce que c’est pas franchement fait pour ça à la base, un blog mode. Mais bon, il y a une fille derrière le clavier, pas forcément en escarpins mais plutôt en Tshirt trop grand, grosses chaussettes, un thé noir et des bonbons à becter pas trop loin.
Être blogueuse mode, c’est pas du glamour au quotidien. C’est aussi parfois des looks de plouc, des bad hair days, des traits d’eye-liner foirés, de la crème de jour remplacée par du dentifrice pour les matins les plus pénibles. Bref. On n’est pas (que) des princesses quoi.
Je vous parle d’être blogueuse mode, et j’aimerais bien pouvoir vous en parler plus longtemps, sauf que Google me fait des misères et que comme cette machine est grosse au point qu’il n’y ait personne pour m’aider avec ma galère, j’ai grand’ peur que d’ici 15 jours ce soit la fin de mon nom de domaine, de mon petit « .com » adoré.
Alors oui, si vous êtes calé en nom de domaine/connection à la console d’administration (oui, parce que c’est de là que semble venir le problème. c’est pourtant pas faute d’avoir les bons identifiants, c’est juste qu’au moment d’y accéder pour renouveler le dit nom de domaine, ça m’indique « demande incorrecte ». Voilà. Tombé de rideau. Terminé. Merci.), vous êtes les bienvenus (par email : thedreamcatcheuse @ gmail . com).
Je serais ravie de pouvoir continuer à vous conter mes expériences fashionesques, mais on dirait qu’il va me falloir une bonne fée pour ça.
J’en appelle à vos bonnes idées ! 🙂

Sinon, je vous embrasse, je vous aime, vous qui êtes nombreux à cliquer sur cette page chaque jour, et je reste présente (et plutôt assidue) sur ma page facebook, qui elle, ne risque pas de perdre son « .com »

PS : je suis pas une radasse, je vous fais quand même un petit « sum up » de mes photos qui illustrent ces derniers jours :-))

 

 

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